Family Buisness

Family Buisness

# Posté le lundi 06 avril 2009 14:41

On aurai pu être très beaux, tu sais. On aurait pu respirer cette joie tranquille, cette joie légère, cette belle joie des gens beaux qui n'ont comme problèmes que ceux qu'ils fabriquent. On aurait pu savoir pleurer, savoir marcher la tête bien droite, savoir dormir, savoir espèrer. Parles-moi-en, de cet espoir des gens heureux, qui savent s'attacher, qui savent s'aimer, qui savent l'être. Heureux. Je ne sais pas être heureuse, tu sais. Je ne sais pas être quelqu'un de beau, je ne sais pas l'insignifiance, et ça ne me terrorise pas. Ca me pourrit seulement, un peu. Alors vas-y, parles. Jardine moi ma moisissure, explique l'espoir, explique, explique, c'est comment, ça fait quoi l'avenir, ça fait quoi l'amour, ça fait quoi l'innocence ? Parles moi de ces familles qui se passent le sel sans rouspiller, de ces amis qui ne se bornent qu'à quelques tasses de thé, parle moi du vent des gens qui ne savent pas, parle moi hindou des contrées enchantées que le monde a su créer, parle moi fort, tu sais que ne sait pas faire ça. Je ne sais pas trop espérer, je ne sais pas trop compter sur toi. satisfait moi ce besoin presque tangible qui creuse ses bonds dans ma poitrine, d'autre chose qu'un vulgaire "Oui, je t'aime", "Oui, ça va", "Oui", non je ne le pense pas. Apprend moi à penser ce que je dis, à aimer ce que je pense, à savoir le dire. Oui. J'ai tant besoin d'ignorance.

On aurai pu être très beaux, tu sais. On aurait pu respirer cette joie tranquille, cette joie légère, cette belle joie des gens beaux qui n'ont comme problèmes que ceux qu'ils fabriquent. On aurait pu savoir pleurer, savoir marcher la tête bien droite, savoir dormir, savoir espèrer. Parles-moi-en, de cet espoir des gens heureux, qui savent s'attacher, qui savent s'aimer, qui savent l'être. Heureux. Je ne sais pas être heureuse, tu sais. Je ne sais pas être quelqu'un de beau, je ne sais pas l'insignifiance, et ça ne me terrorise pas. Ca me pourrit seulement, un peu. Alors vas-y, parles. Jardine moi ma moisissure, explique l'espoir, explique, explique, c'est comment, ça fait quoi l'avenir, ça fait quoi l'amour, ça fait quoi l'innocence ? Parles moi de ces familles qui se passent le sel sans rouspiller, de ces amis qui ne se bornent qu'à quelques tasses de thé, parle moi du vent des gens qui ne savent pas, parle moi hindou des contrées enchantées que le monde a su créer, parle moi fort, tu sais que ne sait pas faire ça. Je ne sais pas trop espérer, je ne sais pas trop compter sur toi. satisfait moi ce besoin presque tangible qui creuse ses bonds dans ma poitrine, d'autre chose qu'un vulgaire "Oui, je t'aime", "Oui, ça va", "Oui", non je ne le pense pas. Apprend moi à penser ce que je dis, à aimer ce que je pense, à savoir le dire. Oui. J'ai tant besoin d'ignorance.

# Posté le samedi 21 mars 2009 15:08

Modifié le samedi 21 mars 2009 15:29

Le plus haut des promesses.

Le plus haut des promesses.

J'ai envie d'un tandem, toi et moi et nos rêves partagés dans les râles du vent, un désert aride, qu'on crie ensemble, qu'on pleure, qu'on hurle qu'il est trop tard et qu'on ne regrette jamais. J'ai envie d'être sage, imbibée d'un alcool transparent, que ça coule fluide dans les veines, fluide dans mon crâne, que mes pensées s'entrechoquent dans un tourbillon incontrôlable, de cette hémorragie lointaine qui coule et coule, et qu'on n'arrête pas parce qu'elle est la seule raison de vivre. J'ai envie de cette folie solide et irraisonnée, car il existe des crises condensées, de toute part sur la planète nous ne sommes que des fous maitrisés, mais moi, avec toi tu sais, j'ai envie de cette sauvagerie. In the wild, he said, avec cette passion brûlante au fond de ses yeux. Il avait l'éclair, il avait cette foi, cette foi là qui nous anime déjà. Partons ensemble, comme tu dis, aux trousses du monde et ses merveilles, qu'on nous pourchasse des formalités et que le temps s'arrête sous nos pieds. Oublier les dires ignobles des frustrés du rêve de fortune, notre richesse sera unique. Intangible et pour toujours, rien d'éphémère dans nos délires, rendons nous cinglés, effrayons ceux qui ne comprennent pas, toi et moi, encore, traçons la route qui ne s'arrête pas.

Light up the darkness.
And God bless America.

# Posté le jeudi 19 février 2009 12:40

Modifié le samedi 21 février 2009 08:37